Monumental… j’en suis a deux trois écoutes et je suis aux anges, le dernier album d’orbital (The Blue Album) sera merveilleux… Du son ancien, du son nouveau, du différents mais du bon gout, beaucoup de bon gout et de bon son… Il y a tous ce que j’ai aimé et tous que j’aime chez eux…c’est a dire quelque chose qui penetre vite et facilement , mais qui cache une grande complexité faites de beats hypnotiques, de mélopée complexes et des strings qui prennent aux trippes. Je reviewerait encore quand j’aurais “officiellement” l’album (il sort le 21 juin en vrai :) ) mais je peut déja donner mon avis sur quelques toutes les tracks…let’s go :
- transient : ouverture orbitalienne timide sur le début, cette track devient grandiose sur la fin avec tous ces cordes qui monte qui monte, qui monte encore et encore , c’est beau, punaise… pas loin d’être ma tracks préférés du cd finalement, a y réfléchir.
- pants : beats soutenus faisaint penser a leurs faces B habituelles (ou à altogether aussi) , un son obsédant, rappelant ce nouveau son orbital, entendu sur les derniers singles et sur octane, la chanson progresse bien et s’avere assez redoutable, quand le vrai son orbitalien (oui encore) démarre vraiment…ca devient magique, je me retrouve a nouveau a me “réveiller” a la fin de la chanson sans l’avoir senti passé… ca faisait longtemps qu’une track d’orbital m’avait pas fait ça….miam miam.
- Tunnel vision : un son d’aspect plutot optimiste au début, la track est une variation sur le même thème que la BO d’octane.Rapidement efficace, des sons puissanst et déstructurées font progresser la chanson vers un break légérement dissonnant, le blip du début répapparait et s’amplifie, donnant une touche d’optimiste a cette chanson… ca m’évoque un source d’eau au milieu d’une mégapole industrielle… j’aime beaucoup , ca me rapelle pétrol ou know where to run par certain côté (tout en étant d’une sonorité plus moderne)
- Lost : un très gros morceaux, un son obsédant qui me reste très longtemps dans la tête, ca me met le neuronne en ébulition a chaque fois…je me repete peut etre mais obsédant et exactement l’adjectif qui convient a cette track… La chanson progresse lentement, s’accordant de petit break ou l’on releve le beat très “trainant” et un peu pesant qui nous accompagne depuis le debut. Le titre de la chanson est vraiment mal choisi, je me sens vraiment chez moi dans cette chanson…
- You lot : Démarre sur un gros rythme (pour du orbital s’entend), une melodie plus optimiste que sur Lostet un son plus “acid” (comme sur le reste de l’album d’ailleurs) La chanson “décolle” un peu plus que la précédente et a donc ma préférence. En l’écoutant, j’atendrait toujours avec impatience, le sample du milieu de la chanson et le son vocodé absolument merveilleux qui le suit : je m’emerveille rarement sur la technique, mais ce son, raaah, qu’il est bien foutu…j’adore…
- Bath Time : Bon, c’est un hommage officiel aux pionniers de la musique éléctro et le son joliment naif qui entame la chanson le rapelle de façon évidente. Pour moi c’est parfaitement kraftwerkien comme chanson mais on senttout de même la pâte orbital dans les infime variations de notes de la track, ainsi que dans la facon d’utiliser les vocals comme instrument en le faisant jouer sur plusieurs ton…du tout bon donc.
- Acid Pants : le sample qui court tout a long de la chanson effraie un peu beaucoup (même si finalement on a connu pire sur the altogether)et la chanson sonne vraiment très peu orbital (ou alors un remix !), ca m’a irrémédiablement évoqué les chemical brothers (un peu la même structure que sur “it’s begin in africa”, la melodie en plus). En tout cas la deuxieme parti de la tracks me met vraiment le feu a la tête (when the laugh tracks start, then the fun starts, ils n’avaient pas menti :) ) j’arrive pas a m’enlever la tête que cette tracks n’est pas des hartnoll brother mais des chemical. c’est dingue… mais non ca a bien l’air d’être leur oeuvre…
- Easy Serv : Ouh la la ! le son tout naif, ca fait bizarre au début… mais la tracks prends un peu plus d’ampleur ensuite et c’est un break bienvenue apres le rythme endiablé d’Acid Pants. La chanson progresse grace a plusieurs couches mélodique qui s’ajoute (a la kein trink wasser(en moins évident quand même, faut pas exagérer ;) )). Le mille feuille, ainsi composé, s’avale d’une bouchée et je prendrai bien un peu de rab , re-miam.
- One Perfect Sunrise : Une pure chanson trance ! ils me font le même coup que underworld avec two month off (une chanson dance pure souche, sacrilège :) ). Quoi qu’il en soit, les vocals, la mélodie, les cordes : tout est beau a pleurer. La dernière chanson du CD, la derniere du dernier album, sonne vraiment comme une chanson de générique de fin d’un film. C’est trance ok, mais de la trance faite par orbital, j’en redemande. c’est tubesque bien sur mais tellement orgasmique, j’adore…
B-Side de l’album :
- Initiation : Sur la BO du film octane, j’en ai déja parlé, j’adore le travail réalisé et cette chanson est vraiment hypra efficace. L’ambiance est assez sinistre et froide mais c’est aussi ce qui fait son charme.
- What happens Next : Pourquoi cette chanson ne sera pas sur l’album, j’en sais fichetrement rien, elle le mérite indubitablement. De la veine des sons industriels du groupe : Satan, petrol, Know where to run (je dois en oublier la), cette chanson distille sa puissance tout au long de ces 5min31 sans s’épuiser grace a un beat complexe que je trouve parfaitement irresisitible, se permettant même des pures breaks orbitaliens au milieu, ces breaks qui font que quand on écoute orbital, on le sait, ca me resemble a rien d’autre..
- Technologicque park : Seule “vraie” chanson de la BO de l’infame film xXx, cette tracks est justeun des plus grand trucs d’orbital depuis “The girl with the sun in her head” sur In sides…et la je crois que tout est dit… D’une beauté froide qui pulvérise tout sur son passage cette chanson est juste mémorablissime. Enfin je l’aime bien, quoi :)
Conclusion : Je connais pas encore les chansons que je vais adorer et celle que je vais detester quand je ré-écouterait pour la 300 000éme fois cet album, mais ce que je sais, c’est qu’il n’y a aucune track que je déteste de prime abord, ce qui est quand même un très très bon signe.
Petit bémol (ou diése), les tracks reste quand même un brin courte, les brothers vont souvent droit a l’essentiel, moins que sur the altogether, dieu merci mais on est loin des intro/outro de In Side ou l’esence de la chanson ne se revelait que quelque part entre la 7eme et la 10eme minute. C’est pas forcément un défaut mais c’est vrai que je m’y habitue difficilement.
Ca reste quand même (et en tout objectivité :) ) ce qui se fait de mieux en matière d’électro qui me parle a moi dans mon petit coeur que j’ai.
PS:Cette review a été écrite entre 00h et 3h du matin, elle contient donc son lot de fôtes d’othografs et de phrases a peine francaise…merci tout de même de m’avoir lu jusqu’au bout et d’avoir fait que ma “fan attitude” pour Orbital ne se soit pas déversé en vain.













2 Commentaire
Toi t’as fait un tour malhonnête sur Kazaa… Tu as bien fait ! Et je fais de même actuellement : Je verse ma larme sur One perfect rise, on est peu de chose quand même. Orbital sont grands. salut à toi, salut à eux !
pas si malhonnête, je compte bien l’acheter cet album, hein !
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