Histoire vraie ?
La porte se referme lentement et lourdement derrière moi et l’air frais me fouette le visage. J’ai l’impression de sortir d’un réve, je reprends légérement mes esprits lorsque qu’une personne agé me bouscule pour rentrer a l’intérieur. Je ne dois pas rester devant la porte, bon sang ! je m’éloigne à grandes emjambés du batiment. tandis que je m’éloigne, je sens toujours l’adrenaline qui coule dans mes veines mais les premiers remords m’assaillent déjà. J’ai l’impression que les passants se retournent sur moi, je baisse les yeux et courbe les épaules comme si mon fardeau pesait lourd dans mon sac. Ils savent je le sens. la culpabilité doit se lire sur mon visage. de toute façon Il est trop tard la honte ne me quittera plus mainteant, je serai marqué a vie. Mais ce n’est pas encore le moment de réfléchir a ça. Je suis encore a moins de 100 m du batiment et peut être est-on déjà a ma recherche. Soudain, j’entends un cri derrière moi. j’ai une hésitation mais je n’ose me retourner. de peur que ce geste me trahise immédiatement si l’on reagrde dans ma direction. j’accelere sensiblement le pas. et passe le coin de la rue. j’en profite pour jeter un coup d’oeil a l’entré du batiment. les cris venait d’enfants jouant sur le trottoir. Un soupir s’échappe de ma poitrine. Il est immédiatement réprimé par la vision de la porte du batiment s’ouvrant rapidement et d’un homme qui en sort en courant. j’ai dépassé le coin de la rue mais j’ai quand même eu le temps de voir que l’homme courrait dans ma direction. j’accelere encore sensiblement mon pas mais n’ose courrir encore. les remords continue de monter en moi, comment ai je oser faire une chose pareille ? évidement c’etait involontaire mais franchement qui croirait une chose pareille, même moi je ne suis pas sur de l’avoir fait completement inconsciemment. c’est indefendable. non mon seul choix maitenant c’est la fuite. J’accellere a nouveau, je cours pratiquement maintenant. je releve la tête pour voir ou se trouve la bouche de metro salutrice qui m’eloignera definitevement du lieu de mon forfait : mon sang se glace, une voiture de police se trouve a 100 metre devant moi et 2 policiers en descendent. je me fige. que faire ? je m’apprete a faire demi tour, mais comment faire pour que ca est l’air naturel ? je ne pas le temps d’y reflechir, en effet un regard par dessus mon épaule m’apprends que l’homme qui sortait en courant tout a l’heure est déjà sur mes talons. il court a toute vitesse vers moi. je continue a marcher vers les policiers, peut être que si j’ai l’air d’un badeau, tout ce petit monde me croissera sans me remarquer. je n’y croit pas beaucoup tellement j’ai l’impresion qu’un fleche géante me designe. Quelle deveine tout de meme que la police est etait prévenu aussi vite. tout en essayant de me persuader qu’ils n’ont pas mon signalement et que le type qui cours vers moi ne me reconnaitra pas, je continue de marcher de mon air le plus innocent. je commence a peine a reprendre confiance que je vois un des policiers devant moi me designer du doigts en criant quelque chose. les deux policiers se mettent a courir vers moi. abattu je stoppe sur place, l’inevitable va se produire, il n’y a plus aucun espoir maintenant. ils sont sur moi. que va t’il se passer ? seront t’ils violent avec moi ? soudain l’incroyable se produit il me dépasse sans même me regarder, je me retourne de surprise et je vois que l’homme qui courrai vers moi a fait demi tour a la vue de la voiture de police, et que c’est lui que les policiers pourssuivent. ils depassent le coin de la rue. j’ai l’impression que ca fait plusieurs heures que l’ai dépassé moi même. je respire enfin.
non franchement j’aurais pas du piquer un stylo a la poste, ca me rends un peu parano.
Posté le 26 septembre 2004 à 21:18 | 3 Commentaires | Classé sous : reflexion














