Archives du mois de novembre 2007

Paris Web 2007 : ils y étaient aussi !

Voici une petite pelote de liens récoltés le long de mes flux RSS, au sujet de Paris Web 2007 :

D’abord, un compte-rendu sur biologeek, très détaillé et un peu critique (mais courtois :) ), je suis globalement d’accord avec l’auteur, nottament sur le fait qu’on s’est parfois senti perdu au milieu de questions d’accessibilité déjà trop rabaché. Une autre compte-rendu de Aymeric Jacquet, critique aussi, mais moins pertinent de mon point de vue, je ne pense pas du tout, par exemple, que Paris Web 2007 était trop orienté agence ou grand compte, bien au contraire même !.

Un excellente série de compte-rendu de toutes les conférences par un étudiant courageux (et qui a dû en prendre des notes !) : Paris Web 2007 : J’y étais !, Paris Web vu par un étudiant (1/12), (2/12), (3/12), (4/12), (5/12), (6/12)

2 billets de Frederic de Villamil : Utilisateurs et décideurs, comment les réconcilier ? et Sous-titrer les vidéos les rendent-elles vraiment plus accessibles ?

romy.tetue.net sur ParisWeb 2007

« Retour de Paris Web 2007″ sur ljouanneau.com

« Paris Web 2007 et Accessibilité » sur Planète Accessibilité

« Un site web rapide? C’est pas sorcier! » sur Affinity-Web Blog

« Paris Web 2007 – Les ateliers » par Emmanuel de taillac

A compléter (avec votre aide :) )

Paris Web 2007 : bilan – deuxième partie

En ce beau dimanche qui se termine, je prends mon macbook fraîchement léopard-isé pour finir avec vous le bilan de Paris Web 2007. J’en profite, c’est encore frais dans mon esprit : Vendredi 16 Novembre, 2ème jour de ParisWeb et jour 3 des grèves, j’arrive en avance dans l’auditorium IBM, je trouve une bonne place près du 220 volt pour recharger la machine précédemment citée et c’est partie pour une nouvelle journée de conférence.

Première de la journée : Denis Boudreau (Accesibilité Web, Webconforme, w3Québec; contributeur Openweb, Pompage.net et Opquast) sur l’Accessibilité des contenus PDF. Pas forcèment le sujet sur lequel j’aurais le plus aimé l’entendre tellement Denis Boudreau force le respect par son expérience et sa pertinence lorsqu’il parle de qualité web. Mais conférence intéressante néanmoins, il fût discuté de cette particularité des sites des administrations canadienne, qui utilisant le pdf comme format « officiel », se sont interrogées sur les efforts à prodiguer pour rendre ces documents « accessibles ». Pas évident, d’utiliser des ancres ou de conserver la sémantique d’origine du contenu (titre, sous-titres, citation, puce, « meta » sur les éléments visuels) à l’intérieur d’un pdf.
Faissable ou non selon le document à l’origine du pdf et le convertiseur utilisé (le meilleur : Acrobat tout simplement) mais carrément impossible dans certain cas.

De la même manière, comme on l’a vu le lendemain dans l’atelier de Stéphane Deschamps (Président de l’asso ParisWeb, expert technique Orange) le contenu d’un flash peut très bien être accessible (sous condition : seul Jaws sous windows avec IE, lit le contenu des flashs), mais les efforts d’adobe en la matière ne sont pas exceptionnels (quelques fonctionnalités mais peu de docs et de com sur le sujet). Les contenus sont lus donc mais pas facile à organiser : on a peu la main sur l’ordre des élements dans le flash. La situation s’améliore un peu avec flex car le format mxml qui « remplace » le fla est « human readable » et donc « organisable ». Il reste qu’il y a peu ou prou de sémantique dans flash, il n’est donc pas toujours facile de distinguer un titre, une liste, le label d’un formulaire, un bouton, un tableau, etc.. Et dès que le flash est dynamique il faut prendre soin de prévénir les aides à l’accessibilité, tel les lecteurs d’écran, d’un changement dans l’application pour forcer la re-lecture d’un endroit particulier. Cette fonctionnalités est quelque autres sont là donc, généralement incomplète et imparfaite mais au final, l’accessibilité chez Adobe est mieux prise en compte que ce que je pensais avant de venir a ParisWeb (ce n’est pas très difficile j’étais persuadé que c’était impossible !)

Vers 10h vendredi, Stéphanie Booth, fondatrice de pompage.net et blogueuse internationale d’origine Suisse est venu discuter avec nous de multilinguisme. Fatiguée de se retrouver sur des sites en allemand sous pretexte que son IP est suisse, elle nous à ouvert l’esprit sur les bonnes pratiques à adopter en la matière. Ne jamais se fier au pays ou à l’IP des visiteurs. Ne pas utiliser les drapeaux pour signaler la langue d’un document ou pour switcher la langue (le français n’est pas la france !). Utiliser des préférences utilisateurs sur le site lorsque c’est possible, la langue du navigateur ou de l’OS quand on ne peut pas. Toujours laisser la possibilité de changer au besoin (et mémoriser la préférences !!). Stéphanie nous a aussi démontrée, par quelques sondages dans la salle que les gens vraiment totalement monolingues était une vraie rareté au même titre que les « vrais » bilingues total; nous décomplexant ainsi de faire de la « multilinguisation » plutôt que des sites monolingues indépendants et finalement pas adapté et/ou mis à jour de façon décalés. Conférence raffraichissante et assez drôle, je suis un nouveau fan de Stéphanie.

Pour finir la matinée : Ajax et accessibilité par Michel Hoël, une conférence un peu décévante. Peut être, en partie parce que je connais la problèmatique par coeur mais pas seulement. Les bonnes pratique de l’ajax accessible ont été esquissées mais il manquait une vision plus générale du problème de la qualité dans le développement javascript. Un vision très bien présenté par ailleurs dans le workshop javascript de Chris Heilman, le lendemain. Donc, mon conseil, avant de même penser à faire de l’ajax, de penser a l’accessibilité ou de jouer avec des frameworks genre yui, jquery, prototype ou autre dérivé pour faire des effets de fou; je n’ai qu’un seul conseil : lire 7 rules of Unobstrusive javacript, c’est obligatoire… et brillant.

Justement Chris Heilmann (web developper yahoo, donc) était l’intervenant du début d’après midi ce vendredi sur un sujet moins technique : « successfull team use web standard ». On y a à nouveau parlé standards web donc, mais sous l’angle du travail en équipe. Pourquoi ces standards doivent être adopter pour pouvoir (bien) travailler ensemble. Pourquoi c’est la seule voie qui mène a la réalisation de sites de qualité. L’intégration de tout ou partie des standards web et des idées sous-jacentes (séparation présentation/comportement/contenu) dans nos pratiques quotidiennes, dans nos controles, dans nos passations lorsqu’arrive un nouveau. Les nouveaux usages, la constance, et l’évolutivité des produits sont à ce prix. Je vous recommande, en attendant la vidéo d’aller lire la présentation, c’est très drole (et très bien vu).

Et voila, c’est tout, pour le moment, sur ce Paris Web 2007. Je reviendrai sur les 1 ou 2 conférences oubliés lorsque les vidéos seront en ligne et que je pourrais les revoir :)

En attendant, toutes les présentations des intervenants sont sur slideshare sous le tag parisweb2007, les photos de l’événement sont toujours sous flickr et la première partie de mon compte-rendu est toujours disponible ici-même.

Gravity is fun !

Mario galaxy est un très grand jeu. Il suffit d’y jouer quelques minutes pour oublier complétement la semi-déception de Mario Sunshine (5 ans déjà) et pour que des souvenirs nostalgiques de mario 64 (10 ans déjà) remonte à la surface.

La difficulté est très bien calibré (accessible mais avec de vrais challenges), le design et les graphismes sont très réussis (pour de la wii « old-gen ») et la maniabilité est parfaite (la visée de la wiimote est utilisée mais sans artifice ni mini-jeux débiles). Le gros point fort de ce nouveau mario : L’inventivité, la créativité et la diversité des univers parcourus. C’est simple, le gameplay est le plus variées qu’il m’ait été donné de voir dans un jeu de plateforme. Du coup le jeu n’arrive pas à être ennuyeux ! (et il n’essaye pas :) )

Mario Galaxy justifie l’achat d’une wii; et avec Metroid Prime 3 et Super Paper Mario sortis récemment, les allergiques, comme moi, aux bidules, trucs et gadgets de la wii ont enfin des « vrais » jeux à se mettre sous la dents et c’est ma x360 qui se sent seule (par pour longtemps, remarquez, Assassin’s Creed devrait rejoindre ma ludotheque sous peu).

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Low-Fidelity

« Chiptune » désigne un genre de musique composés dans les années 80/début 90 sur les puces de synthèse sonore des ordinateurs et consoles de jeux de l’époque. Ces « chips » était très limités au niveau du nombre et de la qualité des sons qu’elles pouvaient produires . Pourtant les OST de jeux videos les plus remarquables (mario, zelda, final fantasy, ou chrono trigger, entre autres) ont été composé autour des limitations de ces puces sonores.

Par extension le genre désigne aujourd’hui les morceaux ayant vocation a ressembler aux chiptunes d’époque soit en utilisant du vieux matériel, par émulation ou juste par inspiration. Le genre est également apellé bitpop, ou 8-bit music. Ce genre musical à un charme fou (pour peu que vous soyez ouvert d’esprit et un brin nostalgique) donc voila quelque liens à la fois « madeleine de Proust » et très tendances :

Paris Web 2007 : bilan – première partie

Paris Web 2007, l'auditoriumCes trois derniers jours (du 15 au 17) et pour la deuxième année consécutive, j’ai assisté aux conférences et ateliers de Paris Web 2007. Il m’a fallu braver les grèves et me lever très trop tôt pour y assister mais ce fût trois jours très riches en informations sur la qualité et les bonnes pratiques dans les métiers du web. Pleins de bonnes conférences, quelques moins bonnes et d’excellents « workshops » samedi. En attendant les vidéos des conférences (bientôt sur dailymotion), voici ce que j’ai retenu, « à chaud », de ce Paris Web.

Jeudi matin, dans le grand auditorium IBM de la tour Descartes de la défense, nous avons d’abord rencontré Samuel Latchman (directeur de production chez MRM, rédacteur pompage.net). De son intervention (que je reverrai en vidéo avec plaisir, étant arrivé en retard) j’ai surtout retenu ses remarques sur le besoin de « standardisation des compétences » en agence. Elles sont nombreuses, complexes et on peut rapidement se faire enfermer dans un rôle mal défini ou peu clair (exemple : intégrateur ou flasheur) et rater des montée en compétence naturelle par manque de flexibilité. A l’inverse si l’on est trop intercheangable on perds en efficacité et la bonne appréciation de la valeur réelle de nos compétences.

en fin de matiné, Michèle Pedinielli est venu nous parler des contenus web, conférence intéressante bien qu’éloigné des mes préoccupations habituelles. On y a vu, entre autres, comment des contenus, portant sur le même sujet, pouvez être utiliser de manière complètement différente selon la finalité qu’ils cherchent à atteindre (promovacances VS excursia). Lors de la séance de questions suivant la présentation, il fût constater que les sites marchands était à tort trop frileux quand il s’agissait de laisser la parole à leurs utilisateurs/consomateurs (forums, commentaires, etc) par peur de mauvaise publicité (alors que l’on sait bien que les mécontents trouveront toujours un moyen se plaindre, généralement dans un endroit moins favorable et moins controlable que votre propre site)

Jeudi après midi, Myriam Lorant (neoma) nous a martelé la façon dont elle éduque ses clients aux problématiques d’accessibilité. Je reviendrai plus tard sur ces problématiques.

Le RGAA, Référentiel Général d’Accessibilité pour les Administrations nous fût ensuite présenté par Pascal Souhard (de la DGME), Aurélien Levy (tektonika, openweb, expert accessiweb) et Élie Sloïm (qualiticien, directeur de Témésis, créateur d’Opquast). Les services publics en ligne auront l’obligation légale de se conformer au RGAA d’ici très peu de temps (en attente du décret d’application). La naissance du référentiel par consultations successives et ses différences avec les autres référentiels présent et passé (wcag 1 & 2, adae, uwen, etc…) nous fûrent d’abord décrites. Plus intéressant pour moi (car je suis amené a être prestataire sur ce genre de projet), Elie et Aurélien nous ont décris la philosophie derrière le référentiel : Celui-ci est basé sur un grand nombre de test unitaires simples (presque binaire) (ca ressemble drolement a Opquast, dis donc :) ) et se veut réaliste sur les méthodes, les délais et le périmètre de la mise en oeuvre de l’accessibilité; progressif pour éviter le rejet et privilégier le changement durables des méthodes de création plutôt que l’application de « patch » accessibilité aux services.

Ce jeudi s’est terminé par une présentation du master chief geek : Daniel Glazman (Disruptive Innovations, contributeurs des normes HTML 4 et CSS 2) venu, comme l’an dernier nous raconter, tel le « Closer » du w3c, les derniers potins des mailing-lists et des conf-calls du w3c, du people, la pseudo mise à mort du canard sans head xhtml 2 et les trucs de fou (un peu trop parfois mais Daniel veille aux grains) que l’on nous prépare pour HTML 5. Vivement dans 3, 5, 10 ans pour voir ça dans un navigateur près de chez nous !

A suivre les journées de vendredi et de samedi, les liens vers les présentation en ligne et les vidéos (dès qu’elles sortent) …

Maj 23h22 :
- Corrections ortho, grammaire…
- Paris Web 2007 sur flickr.
- Billet de Chris Heilmann sur ParisWeb 2007 (un type assez fantastique, l’écouter remotive pour 10 ans)

and then, there will be cake…

« Not in cruelty,
Not in wrath,
The Reaper came today.
An Angel visited this gray path
And took the cube away. »

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