Dead Cities (1996), l’album de The Future Sound of London que je réécoute le plus souvent. Techno brutale, ambient sombre, samples terrifiants, mélodie de folies qui sortent de nulle part. Un ovni a la fois psychédélique, bordelique et hyper millimétré. Un incontournable parmi les classiques de la musique electronique mais également la fin d’une ère pour FSOL, après Lifeforms et ISDN.
Au milieu de ce champs de ruines, un single :













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